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16 Août au matin
Il y a vingt deux ans,
Toi mon Prince Charmant,
Tu n'as pas attendu ,
Une minute de plus...

Un an s'était passé
Au quatorze Juillet,
Sans un geste, qu'un regard,
Commença un départ...

De la grande secousse,
Prit naissance à sa source,
Sans égal notre amour ,
Vit encore à ce jour...

Le Périple s'engageait,
Que pour se retrouver,
Ne sachant rien de toi ,
Et de même pour moi,

Croyant se retrouver ,
Nous nous sommes cherchés,
Toi et moi ignorant,
Qu'il nous fallait du temps...

Un grand tour de saison,
En même temps se cherchions...
Et qu'au bal du quinze Août ,
Se croisaient nos deux routes,

Sans attendre un instant ,
Et tout en s'isolant ,
Tu eus mon numéro,
Demandé aussitôt...

Une joie sans pareil,
Brillait comme un soleil,
Un soir de clair de lune,
Vint Madame Fortune...

Rendez-vous pour demain,
A neuf heures du matin...
Le téléphone sonne,
Mon adresse te la donne...

Qu'il fût long ce moment,
Attendu coeur battant,
Quand enfin tu sonnais,
Ô toi mon bien-aimé...

Et tes chauds baisers fous,
Ce matin fut si doux,
Etant au diapason,
Perdure cette passion...

Nos vingt deux saisons
Valse à trois tourbillons
S'il permettait le temps,
On vivrai en s' aimant

Tant qu'il voudra pour nous,
Fêterons ce seize Août...
Et toujours séduisant
Tes yeux bleus m' envoûtant
Liliane
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